Archive pour la catégorie ‘Conversations’

En Juin

Mercredi 24 juin 2009

Je sais, je n’assure pas. On pourrait dire que Mlle H végète ou bien qu’elle se repose.

En fait pas vraiment, j’ai eu de projets de vie essentiels qui m’ont tenu loin de la vie parisienne et de mes petites enquêtes quotidiennes… Je n’ai plus trop mis mon nez dehors.

Cela dit j’aurais eu des choses à raconter, une ou deux expos que j’ai faites, des nouveaux coins que j’ai découvert, quelques histoires de drague, la fête de la musique, mais….
La vérité c’est que ce mois de juin m’a déprimé. Quand j’ai pique-niqué sur l’île St Louis, il s’est mis à pleuvoir. Puis quand enfin, j’ai acheté des nouvelles petites sandales d’été, il a encore plu .

MAIS, j’attends juillet positivement !

Le petit Nicolas

Jeudi 16 avril 2009

Le petit Nicolas
Goscinny - Sempé
Du 6 mars au 2 juillet
Salon d’accueil de l’Hôtel de Ville
29 rue de Rivoli 75004 Paris.

Quel croque êtes-vous ?

Vendredi 27 février 2009

Le Grand Cahier

Lundi 12 janvier 2009

Depuis des années, il y a un petit cahier rouge qui me suit partout. Depuis 10 ans, j’y note des expressions françaises qui m’ont interpellé par un je-ne-sais-quoi, à un instant précis de  ma vie. Des petites bribes récoltées à gauche à droite dans des conversations enfumées ou saines, nocturnes ou en plein soleil, avec des amis ou des inconnus, peu importe, des phrases qui ont effleuré mon cerveau en y laissant leurs empreintes.

Ainsi, je suis devenue une collectionneuse d’expressions.

Elles ont toutes une signification. Par exemple, « ça ne casse pas trois pattes à un canard » me rappelle un tendre souvenir d’une conversation dans la cuisine chaleureuse d’un ami, dont la grand-mère disait ça souvent;
l’expression « piquer du nez » je l’associe à une grande sieste sur le transat;
« casser sa pipe » a surgi alors que je me tenais toute penaude sur  mon canapé à lire ma friandise favorite – L’inspecteur Maigret;
« avoir un cœur d’artichaut » - ça c’est mon voisin quand il parle de ses histoires avec les nanas;
« tirer des plans sur la comète » - hélas, celle-là je la connais fort bien, des tierces personnes l’ayant un peu trop utilisé à mon égard.

Bon je vais m’arrêter là, avant que ça devienne trop long et que ça tourne au vinaigre, je ne vais quand même pas vous marteler la tête en énumérant toutes les expressions de mon cahier, sinon on n’est pas sorti de l’auberge. Et puis de toute façon j’ai la dalle maintenant alors je vais aller casser la croûte.

Conversation avec le bidet

Mercredi 17 décembre 2008

” - Ahhhhh, salut toi, mon petit. Ca fait un moment qu’on s’est pas vus tous les deux, depuis l’Italie je crois, ou le Japon, ou bien le Brésil, je ne sais plus. C’est dommage, je pensais que vivant en France, nos rencontres seraient plus fréquentes. T’es toujours français quand même, rassure moi.

- Ah oui, je sais qu’ils ont été méchants avec toi au dernier siècle, et qu’ils semblent tous avoir oublié  tes nobles origines.  Je sais qu’ils t’ont répudié, renié, qu’ils t’ont traité de gros pervers et que l’Eglise t’as qualifié d’objet “sale“.

- Mais c’est un peu ta faute aussi tout de même, ça t’as pas suffi d’être le favori de Louis XV et de traîner dans les jupons de Mme de Pompadour, il fallait que tu commences à fricoter avec ces dames de peu de vertus qui faisaient plus que LIRE les écrits du Marquis de Sade.

- Eh oui, mon petit mignon, c’est dur la vie d’une star. Bisous, à la prochaine.»

Une journée pas comme les autres

Vendredi 12 décembre 2008

Le 9 décembre, invitée par un ami bloggeur, (un ami bloggeur n’est pas un ami comme les autres, car généralement on ne connaît ni sa tête, ni son comportement, on ne le connaît qu’à travers ses écrits), donc je me suis rendu à l’Unesco pour participer à la soirée de Commémoration du 60eme anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

J’entre dans une salle, où il y a un grand écran et une phrase écrite dessus. Une phrase, tellement simple et belle qu’elle en trouble l’esprit « IL FAUDRA QU’UN JOUR ON SOIT L’HUMANITÉ. »
Et c’est cette phrase de Jules Romains, le père du fameux « Docteur Knock », que la photographe Jacqueline Roche a choisi, pour ouvrir son livre. HUMAINS DOUEES DE CONSCIENCE (Éditions L’inévitable) est un livre-photo des portraits de sportifs de haut niveau qui posent sous l’objectif de Jacqueline accompagnés par…eh, oui…par le texte de la Déclaration des Droits de l’Homme.
Qui de mieux placés que ces sportifs pour être les messagers de ce texte, pour l’empêcher de tomber dans le poussiéreux oubli d’un monde en vrac… Qui de mieux que les champions de la boxe, de l’athlétisme, du ski, du rugby, du basket, de la Formule 1, de la natation…Qui de mieux que ces champions qui réunissent des foules du monde entier, réunis par une même passion, sans discrimination, sans préjugés…
Vous le savez, je n’ai pas l’habitude d’écrire sur ces choses, mais j’étais touchée.
Et si vous voulez apporter un quelconque soutien, il suffit d’un clic ICI.

Lettre de Filles à l’Amour

Jeudi 13 novembre 2008

Les SMS qui ne sont pas de simples SMS

Samedi 25 octobre 2008